Jeu Vidéo - Hellboy : The Science of Evil
Publié le 17/06/2009 à 02:17 par bprd

L'une des particularités de la XBox 360 (en plus de proposer des jeux plutôt sympas) est qu'elle peut facilement changé de tête. Pour ce faire, rien de plus simple. Vous allez dans un magazin de revente de jeux vidéos et vous achetez une sorte de coque pour votre machine, comme pour un téléphone portable. Alors, oui, les différentes coques qui sortent sur le marché reprennent les traits des jeux les plus populaires uniquement. Hellboy n'étant pas ce que l'on pourrait appeller un hit en puissance (j'en ai encore les yeux qui me piquent), vous n'êtes pas prêt de trouver une coque reprenant la bouille de Red. Seulement voilà, il existe de par le monde de véritables artistes qui, avec beaucoup de talent et un pot de yaourt, peuvent vous décrocher la machoire en un seul claquement de doigts. Frank Gonzales en fait partie. Si vous êtes curieux de nature, je vous invite à vous rendre sur sa page My Space (http://www.myspace.com/dfwmonkie) qui contient son lot de pépites. Pour les autres, contemplez moi donc ce véritable chef d'oeuvre qui reste tout bonnement incroyable. On croirait presque que Raspoutine se serait forgé une 360 à même la Main Droite de notre Hellboy. Hallucinant, tout simplement...
Publié le 02/10/2008 à 12:00 par bprd
Test publié le 25 Septembre 2008
Editeur : Konami
Développeur : Krome Studios
Prix de lancement : 60 €
Genre : Action-Aventure
Multijoueur : 1 à 2 Jouable online
A quelques semaines de la sortie de
Hellboy II : Les légions d'or maudites, le second volet des aventures de
Hellboy au cinéma,
Konami a la bonne idée d'éditer un
Hellboy : The Science of Evil qui ne retrace pas du tout l'histoire du film à venir. Ce titre ne comporte donc aucun spoiler et c'est à peu près tout ce qu'on peut lui trouver de positif.
Test :
Inutile de commencer par le couplet classique du scénario puisque
Hellboy : The Science of Evil, n'en a tout simplement aucun. Pourquoi s'embarrasser ? Le jeu se découpe en une demi-douzaine de chapitres rétrospectifs qui n'entretiennent qu'un rapport lointain entre eux. Ils se déroulent le plus souvent en
Europe de l'Est mais
Hellboy voyage également en
Afrique du Nord et au
Japon pour casser de la créature démoniaque. Ludiquement parlant, cette petite affaire prend forme dans un jeu d'action-aventure mâtiné de
beat'em all. En dirigeant
Hellboy à la troisième personne, le joueur doit vider des contrées lugubres de leur contenu en ennemis. Pour mener à bien ses missions, il possède son fameux revolver magnum et surtout une gamme de coups bien trop modeste : un coup faible, un coup fort, une chope et quelques combos. En dernier ressort, il peut aussi se saisir d'objets tombés sur le sol ou carrément laisser échapper une transe à peine perceptible. Bien que le jeu se déroule souvent à l'air libre, on a quasiment toujours l'impression d'être enfermé. Dans une optique étrange, les développeurs ont misé sur des décors cycliques à base de tombes, de caisses ou d'ordinateurs géants. Résultat : il ne se dégage aucune impression de grandeur dans les niveaux, comme dans les combats. Le charisme du rougeaud en prend un coup même si ce choix, généralement dit de la facilité, a au moins l'avantage de préserver le jeu de quelques bugs de surenchère.
Le principal défaut de
Science of Evil ne se cherche pas bien longtemps. C'est tout simplement son manque d'imagination. La soupe
Hellboy se compose en intégralité d'ingrédients périmés, piqués dans leur ensemble à
God of War qui lui-même ne s'était pas gêné pour les emprunter à droite et à gauche mais avec beaucoup plus de brio, faut-il le préciser. Le titre abuse par exemple des actions contextuelles qui surviennent à l'approche de la moindre porte. Il n'hésite pas non plus à prôner le finishing move à tout crin, quitte à reproduire la même technique de combat lent pour tous les ennemis. N'allez pas croire non plus que le jeu possède des centaines d'adversaires différents. Trois ou quatre types de créatures par chapitre, boss tue-l'amour compris, c'est bien le maximum. Et ne parlons pas de l'I.A. qui pousse instinctivement les vilains à se coincer dans les aspérités du niveau pour ne plus en bouger jusqu'à leur destruction. Au début du jeu, on affronte même des légions entières de micro-monstres qui donnent au joueur l'impression de déglinguer ses propres serviteurs dans Overlord. Après tout ça, il est peu probable que les fans trouvent la force de finir l'aventure. Ils pourront toutefois la recommencer à deux, en coopération online ou sur la même console. Si ça peut au moins leur éviter d'acheter chacun un exemplaire du jeu, c'est toujours ça.
Note global : 3/10 - Mauvais
Résumé :
L'actualité européenne est chargée pour Krome Studios. A une semaine d'intervalle, le développeur australien voit sortir sa tête d'affiche Star Wars : Le Pouvoir de la Force, et son fond de bouteille Hellboy : The Science of Evil. Bien que ces deux titres jouissent de licences, ces dernières sont sans commune mesure en terme de popularité et il est déjà certain que Hellboy 360 ne passera pas à la postérité. Si au moins l'ex-cornu démoniaque se démenait pour tenir la vedette dans un jeu potable, peut-être arriverait-il à sortir de l'ombre mais compte tenu de son manque d'ambition et de son penchant actuel pour l'action réchauffée, il ne va pas quitter l'enfer de si tôt.
Les plus...
- Coopération en ligne ou en split
- Quelques blagues dans les cut-scenes
Les moins...
- Une vielle soupe déjà servie
- Court et pourtant ennuyeux
- Une gamme d'actions réduite
- Pas de scénario
Publié le 01/10/2008 à 12:00 par bprd
Test publié le 16 septembre 2008
Editeur : Konami
Développeur : Krome Studios
Type : Beat'em all
Support : Blu-ray
Multijoueurs : 2 joueurs
Sortie France : 25 septembre 2008
(
24 juin 2008 aux Etats-Unis)
Version : Voix en anglais, textes en français
Classification : Déconseillé aux - de 12 ans
Test :
Faisant suite au chef-d'oeuvre de
Guillermo Del Toro,
Hellboy The Science of Evil n'est cependant pas l'adaptation du premier long-métrage et encore moins celle du second qui nous arrivera le 29 octobre prochain. Non, il s'agit simplement d'un titre qui profite du prochain film du réalisateur mexicain pour faire du gringue aux amateurs du comics de
Dark Horse et à fortiori à ceux d'action pixélisée. Peine perdue car le soft de
Krome Studios a faux à tous les niveaux.
En premier lieu, sachez que le jeu n'a pas de scénario à proprement parler. Il s'agit en fait d'une succession de flash-back qui nous conduiront de par le monde, de la
Roumanie en passant par le
Japon. Au total
six chapitres qui vous réclameront en moyenne une heure pour être bouclés. D'ailleurs, le premier point noir du jeu a trait à sa longévité factice synonyme de niveaux linéaires bien trop longs. A ce stade, on ne parlera même plus de redondance et de lassitude tant il est difficile de trouver la plus petite étincelle d'envie en parcourant les stages. Ceci dit, cette absence de sensations vient également du fait qu'on doit tout le temps se coltiner les mêmes genres d'ennemis qu'on battra inlassablement de la même façon. En somme, vous aurez droit à chaque niveau à un ou deux types d'adversaires spécifiques, certains étant parfois des "
dérivés" d'ennemis rencontrés auparavant. Chapeau pour le manque d'ambition et de finition.
Les armes à feu peuvent servir pour affaiblir rapidement vos ennemis.
Si cette introduction vous a malgré tout donné envie de poursuivre, alors poursuivons. Comme je le disais, les combats, au centre de n'importe quel
beat'em all, sont ici un des plus gros défauts du titre. Je sais, ce n'est pas très encourageant. Malheureusement, les développeurs n'ont semble-t-il guère été inspirés puisqu'on dénombre un nombre réduit de coups nous permettant simplement d'enchaîner quelques coups de poing (
faibles et forts) ou de donner des coups de pieds. Pire, le mode
Furie (
disponible une fois qu'on aura rempli la jauge liée) est visuellement faiblard (
seul un voile rouge à l'écran nous fait comprendre qu'on l'a activé) et on ne ressent pas vraiment un quelconque sentiment de puissance en l'utilisant. Il restera alors la possibilité de détruire une bonne partie du décor pour récupérer des armes de fortune comme des rochers, des troncs d'arbres, des tuyaux, etc. Si ça ne vous suffit pas, libre à vous de chercher les différents types de munitions pour votre
Samaritain afin de faire plus rapidement le ménage. Enfin, "
rapidement" est un grand mot puisqu'après chaque tir,
Hellboy devra recharger son arme automatiquement. Dans ce cas-là, mieux faudra affaiblir vos adversaires puis placer un finish move histoire de récupérer son arme (
massue, épée...). A ce sujet, mentionnons aussi le fait de pouvoir terminer brutalement un monstre une fois agrippé ou de le balancer dans les airs avant de le terminer via une action contextuelle pour retrouver un peu de santé.
L'art et la manière de flinguer un jeu en un type d'actions contextuelles.
En parlant d'actions contextuelles, il faut aussi savoir que
Krome Studios n'a pas vraiment compris l'intérêt de la chose. Ainsi, pour eux, le fait de devoir constamment détruire des pans de murs ou des portes en tapotant une touche d'action se révèle fun. Malheureusement, c'est loin d'être le cas et devoir se taper ces actions une dizaine de fois par niveau agace et lasse. Même chose pour les boss qui n'ont généralement aucune classe et qu'il est possible d'achever grâce auxdites actions qui se montrent tout aussi inintéressantes que celles mentionnées plus avant. De plus, si on y rajoute des séquences inutiles (
celle de la destruction de la pagode atteignant des sommets d'idiotie), une localisation succincte, qui nous permet malgré tout de profiter de la voix de
Ron Perlman, des bugs de collision et des bonus peu stimulants à débloquer, que nous reste-t-il donc ? Eh bien un mode
multi mes bons amis, en écran splitté ou en online. Oui, mais sachant que ce mode nous propose uniquement de reprendre l'aventure solo avec un ami (
le second joueur incarnant Liz Sherman ou Abe Sapien), vous comprendrez qu'on passera vite à autre chose. Ne tergiversons pas,
Hellboy The Science of Evil est un titre inutile, sorte d'antithèse aux phantasmes cinématographiques de
Del Toro, qui n'arrivera probablement jamais chez vous, ce qui constitue finalement le seul point positif de ce test.
Les notes
Graphismes
8/20 - Quelques décors disposent de belles couleurs et d'ambiances apaisantes mais globalement le jeu ne fait pas honneur aux capacités de la machine. Le design de la plupart des monstres est hideux, ce qui est logique pour des monstres mais ce qui l'est beaucoup moins pour un jeu vidéo. De plus, les stages sont tous plus vides les uns que les autres, ceci ne donnant pas vraiment envie d'en voir plus.
Jouabilité
8/20 - La liste des combos est limitée et la possibilité d'utiliser une arme à feu (avec différents types de munitions), celles de nos ennemis ou de profiter de finish moves ne change rien à la donne : les combats sont mous et répétitifs. De plus, les stages sont bien trop longs, sans aucune mise en scène et les actions contextuelles à répétition, pour défoncer une porte ou un mur la plupart du temps, énervent rapidement.
Durée de vie
8/20 - Six stages qui demandent en moyenne une bonne heure pour être bouclés. La possibilité de reprendre l'histoire avec un ami est à mentionner même si tous les problèmes évoqués plus avant font ici acte de présence. Bref, vu les bonus peu intéressants à débloquer et l'aventure lénifiante, peu de chance que vous y reveniez une fois bouclé le mode solo.
Bande son
10/20 - Les musiques sont discrètes et n'ont rien de fantastique, de même que le doublage qui nous permet tout de même de retrouver Ron Perlman dans le rôle d'Hellboy.
Scénario
On ne peut pas vraiment parler de scénario dans le cas présent puisque l'histoire enchaîne les flash-back, ceci permettant aux développeurs d'éviter des transitions. De plus, la mise en scène est inexistante, les dialogues tombent à plat et le personnage d'Hellboy n'a aucune consistance.
Note Générale
7/20 - Vieillot dans son approche, reprenant des mécanismes de jeu éculés, sans emphase,
Hellboy : The Science of Evil fait fort dans le domaine de la médiocrité. Affichant sans aucune pudeur un prix de
60 euros, le titre de
Krome Studios se destine de lui-même à l'échec commercial après celui artistique. Beau tour de force pour ce beat'em all du pauvre qui ne fait que mettre en avant les immenses qualités des longs-métrages de
Guillermo Del Toro. Rien que pour ça, on pourrait lui dire merci.
Publié le 31/08/2008 à 12:00 par bprd
Bien avant de collaborer avec
Konami sur le jeu
Hellboy: The Science of Evil, le futur réalisateur de
Bilbo le Hobbit n'a jamais caché sa passion pour les jeux vidéo. Il l'a exprimée à nouveau dans une interview avec
Edge Online...
A quels jeux vidéo avez-vous joué durant votre enfance ?
J'étais là pour le premier
Pong – et oui, je suis aussi vieux que ça. Puis il y a eu un jeu avec un pistolet, et une console
Atari. J'ai vraiment vécu tous les clichés que vous avez vu dans les films des années '80.
Vos jeux favoris ?
J'ai adoré des jeux comme
Asteroids et
Galaga. Quand le
CD-ROM a débarqué, j'ai découvert des chefs d'oeuvre. Il y avait un jeu japonais intitulé
Gadget qui a beaucoup influencé les films
Dark City et
Matrix. Il y avait également un jeu flippant nommé
Cosmology of Kyoto : chaque fois que vous décédiez, vous deviez traverser un enfer différent – et vous pouviez vous réincarner en chien !
Que pensez-vous des jeux vidéo ?
C'est un formidable outil pour raconter une histoire. Un outil que les cinéastes devraient utiliser plutôt que le rejeter. Dans les dix prochaines années, il y aura certainement deux ou trois chef-d'œuvres narratifs. Les jeux vidéo vous permettent déjà de vivre des expériences plus immersives que la plupart des films. Pas tous, mais presque.
Quels jeux vous ont le plus impressionnés, récemment ?
J'adore le moteur de
GTA 4. Je ne suis pas fan du jeu lui-même, mais le moteur graphique est incroyablement beau. Et le «
bac à sable » est vraiment complet. Je pense la même chose de
Medal of Honor Airborne,
Call of Duty 4 ou
Army of Two. Mais il y a seulement deux jeux que je considère comme des chefs d'oeuvre :
Ico et
Shadow of the Colossus. (
NDLR : Guillermo a du goût !)
Que pensez-vous de Bioshock ?
J'ai adoré ce jeu. J'aime son univers, son design, sa lumière, sa direction artistique et sa photographie. Je suis également fan des séries
Silent Hill,
Resident Evil et
Devil May Cry. Le premier
Silent Hill est magnifique – une expérience horrifique proche de
Romero,
Polanski ou
Lynch.
Votre premier projet de jeux vidéo était nommé Sundown. Que s'est-il passé ?
Ce projet a dérouté de nombreux développeurs. Croyez-le ou non, mais si vous ne suivez pas un modèle connu, il leur est difficile d'appréhender un concept – un peu comme à
Hollywood. Nous avions imaginé des choses vraiment sympas – dont certaines sont depuis apparues dans d'autres jeux. Il faut dire que cela s'est passé il y a deux ou trois ans. Ce n'est pas grave. Je peux continuer à imaginer ce que je veux voir dans un jeu vidéo... et en faire une réalité quand je pourrai enfin en créer un. Peut-être vais-je recontacter certains développeurs dans un futur proche...
Vin Diesel et Peter Jackson ont créé leur propre studio de jeux vidéo. Cela vous intéresse-t-il ?
Peut-être. J'aimerais trouver un moyen de fusionner plusieurs médiums en un. Et faire de la sortie simultanée d'un jeu et d'un film un événement interactif – mais pas n'importe comment. Je suis impressionné par la manière dont les jeux vidéo tirés du
Seigneur des Anneaux ont été développés. Qui sait, peut être que nous pourrons faire quelque chose de similaire pour
Bilbo le Hobbit ?
Comment s'est passé le développement d'Hellboy: The Science of Evil ?
Très bien ! J'aurais adoré pouvoir créer un moteur spécifique pour ce jeu, mais nous avons dû en utiliser un autre – proche de celui de
God of War. Nous avons apporté quelques idées folles, et le jeu est vraiment divertissant. Nous avons pris notre temps, afin de créer une direction artistique et des dialogues satisfaisants. Ce n'est pas un blockbuster vidéoludique, mais j'en suis très content.
A quel point vos films sont-ils influencés par votre expérience des jeux vidéo ?
Les jeux vidéo utilisent une direction artistique, des couleurs et une narration d'une manière peu utilisée dans les films. Je joue avec ma fille de douze ans, mais malheureusement elle préfère les aventures de
Sonic et
Kirby. Nous devrions créer des histoires utilisant simultanément les jeux vidéo et le cinéma. Et je sais que nous pouvons le faire.
Pour quand ?
L'industrie est incroyablement lente, comme un dinosaure. Elle change beaucoup plus lentement que sa propre culture. Mais Internet et la création online de films vont faire bouger les lignes...
Publié le 04/07/2008 à 12:00 par bprd
Une petite preview du futur hit (
Façon de parler bien sur...) que sera
Hellboy : The Science of Evil sur consoles Next Gen. Partez donc à la découverte des secrets de fabrication de notre héros
numérique via cette interview :
Vous avez remarquer la pile de comic's que le développeur tient dans sa main gauche ? La cover ne vous rappelle rien ? Allez donc jeter un oeil sur ce lien afin de vous raffraichir la mémoire :
http://bprd.centerblog.net/rub-Serie-Hellboy-~Jason-Shawn-Alexander~.html
Et oui...Je sais...C'est la grande classe !
Publié le 30/05/2008 à 12:00 par bprd
Après les deux trailers du jeu officiel
Hellboy, voici que tombe celui dédié au gameplay du jeu. Régalez vous bien :
C'est fluide, assez coloré, rempli d'effets assez sympas, mais graphiquement le jeu reste à des années lumières des dernières productions. Il ne reste plus qu'à voir ce que donnera l'ambiance général du jeu, son scénario & sa durée de vie. Ben oui, faut bien sauver le dernier bébé de Konami quand même...
Publié le 23/05/2008 à 12:00 par bprd
Et voici le logo quelque peu
brulant de ce futur titre. Il à de l'allure avec son effet de flammes/allumettes. Il ne reste donc plus qu'à attendre de voir ce que donnera le titre une fois sortit.
Publié le 28/04/2008 à 12:00 par bprd
Voici les 2 trailers officiels de Hellboy : Science of Evil
E3 2007 :
NY Comicon 2008 :
On passera vite sur le premier trailer qui fait peine à voir tant ses graphismes, datant de la grande époque de
Resident Evil sur
PsOne, font peine à voir. On préfèrera rester sur le second, qui est beaucoup plus récent, et qui nous donne une bonne idée de ce que proposera ce nouveau jeu vidéo estampillé
Hellboy.
De l'humour, de l'action, une ambiance
Mignolesque, un montage type Bande Annonce du film
Hellboy 2 et un
Red préfèrant d'abord cogner et ensuite se poser la question de savoir si il à bien fait ou pas seront donc au programme du dernier bébé de
Krome Studios. Il est également intéressant de noté que l'on entend pour la première fois le doublage de
Ron Pearlman. Ce dernier donne tout bonnement vie au à personnage virtuel, et l'on prend un plaisir coupable à sourire en entendant des répliques qui s'annoncent comme déja cultes.
Le tout est donc prévu sur
X Box 360,
PlayStation 3 &
PSP pour le mois de
Juin 2008.
Publié le 28/04/2008 à 12:00 par bprd
Gros concours de baffes cette fois-ci avec le soutien de Big Brother Kriegaffe & son canon anti-aérien protatif. Là encore on voit le croisement entre l'univers du film & celui du comic's, ce qui nous ammène à penser que le pari est plutôt réussi.
Publié le 28/04/2008 à 12:00 par bprd
Un nouveau Kriegaffe voit le jour. Moins imposant que son frère à poils blanc mais tout aussi effrayant à en croire la tête d'Hellboy.