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au fait, asmodée, il est boiteux, non?...
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ben ouai, mais il y a des mordus comme toi et moi qui vont quand même l' acheter juste pour retrouver l' ambia...
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bon, ben je l' ai lu, c' est écrit comme un thriller américain (chapitres courts, bcp de mouvements, etc etc) ...
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salut, juste pour dire que mike mignola est annoncé cette année pour le lille comics festival, n'ayant pas p...
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Film - Hellboy

Redbull

Publié le 01/03/2009 à 12:00 par bprd
Redbull
En plus d'être un trés gros amateur de cigares et de bières, Hellboy sait également être le représentant d'une grande marque de boisson le temps d'un film (Du premier dans le cas présent), et c'est pour Redbull que notre démon cornu signa un contrat de pub. Voici donc pourquoi cette boisson gazeuse et son goût affreux (Point de vu personnel bien sûr) se retrouve sur ce blog. Quand on décide de faire une rubrique, on le fait à fond !

Pour l'anecdote, il faut savoir que la marque conçue une version spéciale de la canette Redbull pour la sortie du film Hellboy en 2004. Comme quoi, quand les publicitaires décident de faire quelque chose, ils le font à fond...Un peu comme moi, cet artible et mon blog.

Histoire de la marque :

Lors de ses nombreux voyages, un entrepreneur autrichien, Dietrich Mateschitz, découvre le "Krating Daeng", une boisson tonique Thaï. Il se rend rapidement compte que la boisson l'aide à supporter le décalage horaire et que de nombreux chauffeurs de camions et de taxi en consomment pour rester éveillés. La boisson thaï "Krating Daeng" contient de la taurine et de la caféine, il décide de la commercialiser en dehors de l'Asie.

Le Krating Daeng est produit par la société thaïe TC Pharmaceuticals. Mateschitz négociera avec le propriétaire de la compagnie thaïe, la création de Red Bull GmbH, dont le siège se situera en Autriche, mais dont 51 % des capitaux resteront thaïs. Red Bull sera une version gazeuse et moins sucrée que le "Krating Daeng" thaï.

Red Bull est lancée en 1987 d'abord sur le marché autrichien dans des canettes de 25 cL bleue et argent supportée par une publicité composée de dessins animés minimalistes, ponctués par le célèbre slogan "Red Bull te donne des ailes" ('Red Bull gives you wings'), et un parrainage massif des sports extrêmes (base jump, grimpe, VTT, freeride, kite surf, sports mécaniques, etc.).

Chanson culte #1 - Red Right Hand

Publié le 24/11/2008 à 12:00 par bprd
Chanson culte #1 - Red Right Hand
Le film Hellboy possède son hit, sa chanson phare qui, rien qu'avec son titre ou encore ses paroles, vous faire croire qu'elle a été faîte spécialement pour l'occasion. Et bien...Red Right Hand est cette chanson ! Du trés célèbre chanteur australien Nick Cave (Vous savez, l'un des génies à l'origine de la splendide BO du film "L'assassinat de Jesse James"), cette chanson fut ensuite reprise par le chanteur Pete Yorn avant d'apparaître dans le premier volet des aventures de Hellboy au cinéma.

Quoi ? Vous ne vous souvenez plus l'avoir entendue dans le film ? C'est grave... Bon, je vous laisse quand même réfléchir à cela et vous donne rendez-vous juste après le clip pour vous donner la réponse à cette question ô combien existentielle. Enjoyez-vous bien :

Vidéo Youtube




Alors ? Cette chanson ne vous dit toujours rien ? C'est super grave... Et bien elle se fait entendre lorsque l'équipe du B.P.R.D. (A savoir Hellboy, Abe et leur camion poubelle) arrive dans le musée afin de débusquer Sammael...Le gros chien gris avec ses rastas !


Paroles :


Take a litle walk to the edge of town
Go across the tracks
Where the viaduct looms,
like a bird of doom
As it shifts and cracks
Where secrets lie in the border fires,
in the humming wires
Hey man, you know
you're never coming back
Past the square, past the bridge,
past the mills, past the stacks
On a gathering storm comes
a tall handsome man
In a dusty black coat with
a red right hand

He'll wrap you in his arms,
tell you that you've been a good boy
He'll rekindle all the dreams
it took you a lifetime to destroy
He'll reach deep into the hole,
heal your shrinking soul
Hey buddy, you know you're
never ever coming back
He's a god, he's a man,
he's a ghost, he's a guru
They're whispering his name
through this disappearing land
But hidden in his coat
is a red right hand

You ain't got no money ?
He'll get you some
You ain't got no car ? He'll get you one
You ain't got no self-respect,
you feel like an insect
Well don't you worry buddy,
cause here he comes
Through the ghettos and the barrio
and the bowery and the slum
A shadow is cast wherever he stands
Stacks of green paper in his
red right hand

(Organ solo)

You'll see him in your nightmares,
you'll see him in your dreams
He'll appear out of nowhere but
he ain't what he seems
You'll see him in your head,
on the TV screen
And hey buddy, I'm warning
you to turn it off
He's a ghost, he's a god,
he's a man, he's a guru
You're one microscopic cog
in his catastrophic plan
Designed and directed by
his red right hand

(Organ solo)


Traduction - La Main Droite Rouge :


Sors des sentiers battus
Là ou le viaduc sort de l'ombre
Comme un oiseau de malheur
Bougeant et craquant
Où les secrets traînent dans les feux de signalisation,
Dans les cables murmurants
Hey mec, tu sais
Que tu ne rentreras jamais
Passé le square, passé le pont,
Passé les usines, passé les silos
Dans une tempête naissante arrive
Un grand et bel homme
Dans un manteau noir poussiéreux avec
Une main droite rouge

Il t'enveloppera dans ses bras
Te dira que tu as été un bon garçon
Il ravivera tous les rêves
Que tu as mis toute une vie à détruire
Il parviendra profondément dans le néant
Soignera ton esprit rétrécissant
Hey camarade, tu sais que tu
Ne reviendras jamais au grand jamais
C'est un dieu, c'est un homme
C'est un fantôme, c'est un gourou
Ils chuchottent son nom
À travers son pays disparaissant
Mais caché dans son manteau
Il y a une main droite rouge

Tu n'as pas d'argent ?
Il t'en trouvera
Tu n'as pas de voiture ? Il t'en trouvera une
Tu n'as pas d'estime de toi,
Tu te sens comme un insecte,
Et bien ne t'inquiète pas camarade,
Car le voila
A travers les guettos et le bidonville
Et le quartier des clodos et les bas fonds
Un ombre se répand partout où il se tient
Des liasses de papier vert dans sa
Main droite rouge

Tu le verras dans tes cauchemars,
Tu le verras dans tes rêves
Il sortira de nulle part mais
Il n'est pas ce qu'il semble être
Tu le verras dans ta tête,
Sur ton écran de télé
Et hey ! camarade, je te conseille
De l'éteindre
C'est un fantôme c'est un dieu
C'est un homme, c'est un gourou
Tu es un minuscule rouage
Dans son plan catastrophique
Conçu et dirigé par
Sa main droite rouge

Pix : A gauche, Nick Cave, à droite, Pete Yorn.

La chaîne W9 pactise avec le démon !

Publié le 22/10/2008 à 12:00 par bprd
La chaîne W9 pactise avec le démon !
Tous à vos canapés ! A l'occasion de la prochaine sortie en salle du film Hellboy 2 : Les légions d'or maudites, la chaîne W9 (M6 en verlan) diffusera la première aventure cinématographique du Big Red Monster Dimanche 26 Octobre 2008 en première partie de soirée ! Il s'agira, pour les retardataires, d'une bonne occasion de se rattraper...Même si, pour le coup, c'est un peu la honte !

Le Making-Of de Hellboy en 5 minutes

Publié le 04/08/2008 à 12:00 par bprd
Même concept que la précédente vidéo, résumé plus de 2heures30 d'images en seulement quelques minutes. Découvrez donc les meilleurs moments (Rigolades, scènes insolites,...) du making-of de 2heures30 trouvable dans le second DVD du coffret 3DVD du film Hellboy. Hellboy...Ou l'histoire d'une grande famille :

Vidéo Youtube



PS : La chanson que vous avez entendu dans cette vidéo est Baba O'Riley du groupe The Who, qui servit également d'ending pour une célèbre série policère diffusée sur TF1...

Hellboy en 10 minutes

Publié le 04/08/2008 à 12:00 par bprd
Pour ceux qui auraient en projet d'aller voir Hellboy II : Les Légions d'Or Maudites, sans avoir vu le premier film, voici donc une vidéo qui devrait vous plaire. Découvrez en seulement 10 minutes cette excellente adaptation de comic book qu'est Hellboy :

Vidéo Youtube

Hellboy - Trailers

Publié le 04/08/2008 à 12:00 par bprd
Parceque Hellboy n'à pas eu affaire qu'à la Golden Army -Ou armée d'or maudite, c'est vous qui voyez...-, voici donc les deux trailers du premier film consacré aux aventures du Big Red. (Re)Découvrez donc John Hurt -The voice-, Ron Perlman, Doug Jones -Doublé par David Hyde Pierce-, Jeffrey Tambor et Selma Blair dans ce futur classique qu'est Hellboy :

Trailer #1 :

Vidéo Youtube



Trailer #2 :

Vidéo Youtube

Synopsis du film - Test & Contenu du DVD

Publié le 04/08/2008 à 12:00 par bprd
Synopsis du film - Test & Contenu du DVD
Synopsis :

Au cours d'une sombre cérémonie célébrée par l'immortel Raspoutine et de quelques nazis, une porte vers l'Enfer est ouverte. Avant de se refermer, un être est passé de l'autre côté : un enfant certes, mais un démon.

Recueilli par un chercheur américain, Hellboy est alors élevé pour combattre les forces du Mal. Entre les relations tendues qu'il entretient avec son père adoptif, et l'amour qu'il porte à Liz, une jeune femme capable de contrôler le feu, il doit de nouveau affronter ceux qui veulent réveiller les forces des ténèbres.


Caractéristiques du DVD :

Date de sortie DVD : 22 mars 2005

Audio : Anglais Dolby Digital 5.1 Surround, Français Dolby Digital 5.1 Surround
Vidéo : 1.85, 16/9 (compatible 4/3), MPEG2
Sous-titres : Français, Allemand

Cette édition contient :

Coffret Collector 3 DVD Edition Limitée + Le buste inédit de Hellboy + Le journal de Raspoutine (Edition Deluxe Limitée à 2500 exemplaires)

DVD 1 :

Introduction (25s)
Commentaires audio du réalisateur et du compositeur
De la bande dessinée au DVD (7min30s)
La main droite maudite (18min25s)
Piste story-boards

DVD 2 :

Introduction (32s)
3 scènes coupées (4min28s)
Documentaire La genèse de Hellboy (2h26min30s)
Filmographies des acteurs et biographies des personnages
Premières esquisses : Ogdru Jahad (46sec)
Story-boards animés (5min27s)
Animation sommaire du story-board (8min05s)
Comparaison film / story-board (8min55s)
11 bandes-annonces et spots TV
Projets d'affiches (25sec)
Galerie vidéo des maquettes

DVD 3 :

Introduction (26s)
Commentaire vidéo des acteurs
Tests maquillage et lumière (7min20s)
3 documentaires sur les effets visuels (12min43s)
Questions-réponses au Comic-Con 2002 (23min17s)
Petit guide sur les comics (12min19s)
36 galeries de dessins préparatoires et de photos du tournage


Avant-propos :

Quatre éditions de Hellboy sont proposées à la vente, comprenant respectivement un, deux ou trois DVD. L'édition « deluxe » 3 DVD est également disponible au sein d'un coffret « collector deluxe » (sic), dans lequel se trouvent également une figurine de Hellboy et un carnet de 32 pages réalisé spécialement pour l'occasion par Mike Mignola (le créateur du comic-book), « Le journal de Raspoutine ». Chaque supplément cité dans la suite de cette critique est accompagné de la mention du disque sur lequel il se trouve. D'une manière générale, l'intérêt de l'édition 2 DVD est sans comparaison avec celui de l'édition simple (en raison surtout du making-of), tandis que le troisième disque, plus fourre-tout, peut être laissé de côté si vous ne comptez pas acheter le coffret « collector deluxe ».

Un mot sur l'appellation « director's cut » apposée fièrement sur le boîtier : il s'agit en réalité de la version projetée dans les salles françaises, plus longue de treize minutes que la version américaine (qui devait durer moins de deux heures afin d'avoir une séance de plus par jour). Le DVD ne propose donc rien de nouveau par rapport à ce que l'on a vu au cinéma.


Test image :

Cette surenchère visuelle de tous les instants fait de l'image de Hellboy un véritable feu d'artifice. Les noirs sont très profonds, permettant ainsi de profiter au mieux des nombreuses scènes nocturnes. La gestion des contrastes est globalement superbe. Les couleurs habituellement délicates à traiter (le rouge de Hellboy, le vert de la scène sous-marine dans les égouts) sont gérées avec maestria, de même que les abondantes - et jamais avares en effets - explosions. Celles-ci n'empiètent à aucun moment sur la fluidité de la compression ou sur le niveau de détail de l'image. Enfin, l'intégration des images de synthèse est elle aussi irréprochable, complétant ainsi un sans-faute visuel qui ne mérite rien de moins que la note maximale.


Test son :

Le même niveau d'excellence est atteint par les pistes audio anglaise et française en Dolby Digital 5.1. Elles restituent à merveille l'ambiance sonore de Hellboy sans jamais tomber dans l'excès, et trouvent le parfait équilibre entre la puissance de la musique de Marco Beltrami, la clarté des dialogues et la précision des effets sonores. Les canaux annexes (voies arrière et caisson de basses) sont utilisés avec parcimonie mais toujours avec efficacité : on peut citer en exemples la porte du métro défoncée par Sammael à la 35è minute, ou les bruits de rouages et d'engrenages lors de la traversée du pont à partir de 1h36min. Pour chipoter, on regrettera l'absence d'une piste DTS.


Test technique :

Il y a deux ans, les hasards de la programmation faisaient qu'à un mois d'intervalle sortaient deux films réalisés par Guillermo Del Toro : un blockbuster de commande terriblement efficace, Blade 2, et un film fantastique intimiste plus proche du cinéma d'auteur, L'échine du diable. Aussi réussis l'un que l'autre dans leur genre, ils révélaient un réalisateur au talent hétéroclite. Hellboy est le film de la confirmation, qui permet à Del Toro de marcher sur les traces de Steven Spielberg en tant que réalisateur de films d'aventures hauts de gamme.


La comparaison n'est pas anodine. Sur le papier, l'univers de Hellboy se rapproche de celui de la saga Indiana Jones : un mélange de nazis, de sciences occultes et de légendes médiévales, remis au goût du jour par des clins d'oeil amusants à X-Files et aux Men in black - Hellboy travaille au sein du BRPD, une agence gouvernementale enquêtant sur le paranormal et dont les activités doivent rester secrètes aux yeux du public. Comme dans les Indiana Jones, ce scénario fourre-tout et digne d'un roman de gare est sublimé par le talent du réalisateur, qui en tire un film d'aventures à couper le souffle en mettant à contribution tout ce que le cinéma peut offrir.


Identité visuelle unique, mise en scène dynamique, intégration intelligente des effets spéciaux sont les principaux atouts de Hellboy, qui sont à juste titre mis en avant dans les suppléments où ils sont décortiqués jusque dans leurs moindres détails. Ainsi, ce ne sont pas moins de 36 galeries de dessins et de photos préparatoires qui vous attendent sur le DVD 3. L'exhaustivité est donc au rendez-vous, tout comme l'originalité puisque ces galeries réservent plusieurs surprises, au nombre desquelles un commentaire audio de Mike Mignola sur la section consacrée aux dessins qu'il a faits pour les décors et accessoires du film, le très fourni carnet de notes du réalisateur, et une série de représentations de Hellboy par différents dessinateurs américains (Frank Miller, l'auteur de Sin City par exemple), qui chacun à leur tour s'approprient le démon cornu et l'adaptent avec succès à leur style. Petit regret, l'interactivité qui accompagne ces galeries n'est pas toujours très réussie : l'aspect vieilli donné aux photos du tournage ne parvient qu'à les rendre floues, et l'impossibilité de zoomer sur le carnet de notes de Del Toro est quelque peu frustrante.


Les ateliers de production du troisième disque donnent vie à ces dessins figés. Tout d'abord au cours des tests de maquillage et de lumière, qui exposent l'une des principales problématiques du film : parvenir à recréer à l'écran l'esthétique particulière de la BD, et plus prosaïquement réussir à filmer de manière correcte un personnage rouge vif ! Le montage proposé présenté les différents essais réalisés en pré-production, essais que Del Toro commente en expliquant clairement les qualités et les défauts de chaque tentative, jusqu'à la décision définitive.


L'autre partie des ateliers de production est consacrée aux effets visuels. Des documents juxtaposés sans logique et trop succincts que propose cette section, on retiendra surtout celui consacré à la fabrication des maquettes, qui montre l'impressionnant degré de finition de ces arrières-plans parfois à peine survolés par la caméra - vous regarderez ainsi sûrement d'un autre oeil l'arrivée de Myers dans les locaux souterrains du BRPD après avoir vu ce supplément.


Un autre point de la conception qui se voit décrit avec le plus grand soin est le story-board. Outre la peu pratique piste de story-boards visionnable pendant la lecture du film (les cases dédiées aux story-boards sont minuscules, et cette option a pour effet de désactiver les sous-titres du film), une rubrique entière du DVD 2 y est dédiée : Le repaire de Kroenen. Celle-ci présente les trois étapes intermédiaires entre le scénario et le tournage : les story-boards, les story-boards animés et les story-boards animés avec intégration des modèles 3D. Chaque section propose une courte introduction de Guillermo Del Toro, qui explique le rôle de chacune des étapes, ainsi que plusieurs exemples (quatre pour les story-boards et les animations 3D, cinq pour les story-boards animés) comparant le story-board et la scène correspondante dans le film définitif. L'intérêt va bien entendu en grandissant : si les story-boards fixes s'avèrent très détaillés, ils prennent une toute autre ampleur une fois mis en mouvement. Avec leur style visuel décalé et leur découpage rythmé (et proche de celui que l'on retrouve dans le film), ils se transforment en petits dessins-animés très plaisants à suivre. Enfin, les story-boards avec intégration des modèles 3D sont les plus instructifs. Les modèles 3D en question sont des versions intermédiaires, sans textures, des images de synthèse prévues dans les plans. En fonction de ces résultats intermédiaires, le réalisateur décide d'alléger - ou au contraire d'augmenter - la quantité d'images de synthèse à intégrer à la séquence ; des choix qui sont clairement visibles dans les quatre scènes présentées, bien choisies et pour lesquelles la mise en scène de la comparaison entre story-board et film est très réussie.


Cette maîtrise technique sert de support à l'enthousiasme communicatif de Del Toro. Il croit en son histoire et en ses personnages avec une générosité et un premier degré confondants, qui balayent toutes les réticences et emportent l'adhésion du spectateur dès la magistrale séquence d'introduction. Ce ne sont donc pas des frissons de honte, mais bien de plaisir qui parcourent l'échine du spectateur lors des spectaculaires scènes d'action. Del Toro avait déjà démontré dans Mimic et Blade 2 son aisance à mettre en scène des combats physiques et percutants où la présence d'effets spéciaux ne gêne en rien la fluidité et l'impact de la scène. Les affrontements entre Hellboy et Sammael représentent l'apothéose de cette démarche, puisque le réalisateur sait parfaitement tirer parti de la physionomie démesurée des deux combattants et nous offre une succession de duels de titans d'une violence et d'une sauvagerie monstrueusement jouissives. La création de ces créatures et des scènes de combat les opposant se retrouve dans les visites des décors accessibles sur le DVD 1 au cours du visionnage du film ou bien dans une section à part (La main droite maudite). Au nombre de huit, ces petits modules sont plutôt réussis grâce à la pertinence du choix des scènes couvertes (les plus impressionnantes du film, de la séquence d'ouverture au combat dans la station de métro en passant par la poursuite dans l'allée) et à l'efficacité du montage, qui parvient en moins de trois minutes à chaque fois à offrir un regard intéressant sur l'envers du décor.


Ce supplément n'est toutefois qu'un amuse-gueule en comparaison du making-ofprésent sur le deuxième disque. D'une durée approchant les deux heures et demie (!), il s'agit du point culminant de l'interactivité de Hellboy. Les cent seize jours du tournage y sont suivis au quotidien et servent d'ouverture sur le travail des « hommes de l'ombre » que sont les équipes en charge des animatroniques, des cascades, des images de synthèse ou encore des maquillages. Sans langue de bois ni autosatisfaction déplacée, tous ces intervenants sont simplement fiers de ce qu'ils ont accompli sur ce film et nous le font partager de façon passionnante car passionnée. Si rien n'est superflu au cours de ce documentaire fleuve (qui traite même des aspects du tournage habituellement à peine évoqués comme les cascades ou le mixage audio), les parties les plus captivantes sont celles consacrées à la création des personnages les plus complexes. Qu'il s'agisse des maquillages et prothèses de Hellboy et de son partenaire mi-homme mi-poisson Abe ou des mouvements radiocommandés (voire assistés par ordinateur) de certaines parties du corps des bad guys (Kroenen et Sammael entre autres), l'inventivité mise en oeuvre pour répondre aux multiples défis posés par ces personnages impressionne constamment.


Pour les curieux qui en veulent toujours plus, la galerie de vidéos des maquettes présente sur ce même deuxième disque des vidéos tournantes de six maquettes de personnages du film, agrémentées de gros plans fixes selon différents angles. Une façon originale et bien pensée de mettre en valeur le travail d'orfèvre réalisé sur le design des personnages.


On s'amuse tout autant en dehors de ces scènes d'action. Comme dans Blade 2, tous les personnages bénéficient d'un charisme énorme, Kroenen et Hellboy - Ron Perlman en tête. Ce dernier trouve ici le rôle le plus marquant de sa carrière, et prouve qu'il peut parfaitement tenir un film sur ses épaules, même peintes en rouge. Plus encore que sa carrure, c'est son jeu d'acteur qui impressionne, lorsqu'il donne vie à la quête d'humanité et d'intégration du démon cornu. Car pour Hellboy, pourchasser des démons visqueux et couverts de tentacules n'est qu'un travail devenu routinier qu'il maîtrise à la perfection et exécute avec un détachement et un humour à froid ravageurs. Sa raison de vivre, c'est Liz, jeune femme du BRPD qui se transforme en torche humaine lorsqu'elle est débordée par ses émotions. Hellboy est follement amoureux d'elle, et cette relation constitue l'un des deux moteurs du film (l'autre étant la relation père-fils entre Hellboy et le professeur Broom qui l'a recueilli lors de son arrivée inopinée sur Terre).


Ces deux points n'existaient pas dans les histoires dessinées de Hellboy, et ont été intégrées au scénario par Del Toro. Ce dernier s'est impliqué à un tel point dans ce film que l'on ne peut pas parler d'une adaptation cinématographique de la création de Mignola par Del Toro, mais bel et bien d'une oeuvre réalisée en commun par les deux hommes. Ce désir de travailler ensemble transparaît dès la conférence de presse de présentation du projet donnée lors du Comic-Con 2002, où les deux hommes insistent d'une même voix et dans la bonne humeur sur le respect de l'oeuvre originelle ainsi que sur leur intransigeance artistique vis-à-vis des réticences du studio. Trois ans plus tard, force est de constater que ce qui pouvait paraître comme des paroles en l'air se retrouve réellement à l'écran. La collaboration Mignola - Del Toro perdure jusque dans l'interactivité du DVD, qui propose (DVD 2) les biographies de six personnages du film, sous forme textuelle rédigée par Del Toro ou mises en images par Mignola. Un tel supplément alimente la création d'un univers cohérent autour du film, tout comme les sept planches de la bande-dessinée au DVD auxquelles on peut accéder en cours de film (ou via un sous-menu séparé) sur le premier disque. Il s'agit de dessins réalisés par Mignola spécialement pour le film et offrant un éclairage décalé sur l'historique de personnages ou d'accessoires présents dans le récit. Ne manquez pas celle sur la ceinture de Hellboy et les différentes reliques qui s'y trouvent !


Également sur le premier disque, le commentaire audio du réalisateur prouve à quel point il s'agit pour Del Toro d'un film personnel, voire peut-être même du film d'une vie. Il annonce d'entrée que la director's cut est sa version favorite du film, car elle offre plus de temps pour développer les personnages - développements qu'il signale et justifie au cours du film. L'exubérance du réalisateur (il ne s'arrête JAMAIS de parler) est tour à tour source d'intérêt et d'énervement. Del Toro part en effet à de nombreuses reprises dans des digressions qui n'en finissent pas à propos du contexte « historique » et mythologique du récit, des comic books américains, de ses expériences personnelles liées (ou non) au tournage de Hellboy... Mais lorsque ce foisonnement est mis à profit de sujets plus en rapport avec ce que l'on voit à l'écran, le commentaire devient captivant. On en apprend ainsi énormément sur la genèse mouvementée du film, dont le scénario était prêt dès 1998, et sur les problèmes qu'il a posés jusque lors de son exploitation en salles à cause de la "bonne conscience" de certains.


L'implication de Guillermo Del Toro dans le projet saute aux yeux lorsqu'il parle de sa passion pour l'animation (il cite à plusieurs reprises Ray Harryhausen en exemple) et pour les mécanismes mécaniques en tous genres, deux centres d'intérêt qui se trouvent au coeur de la complexité visuelle de Hellboy on pense en particulier au personnage de Kroenen, ahurissante « horloge humaine », faute d'un meilleur terme. Del Toro est également l'auteur du scénario, qui s'avère au moins aussi inventif et inattendu que l'aspect visuel du film. Nous prenant sans cesse à contre-pied, l'auteur-réalisateur alterne avec bonheur francs éclats de rire et moments de pure émotion au détour des scènes et des relations qui se nouent entre les personnages, Hellboy prend en effet le temps de parler de filiation et de deuil, d'amour et de responsabilité. Là où Del Toro surprend le plus, c'est en concluant son film non pas sur une scène d'action mais sur un grand moment de romantisme, avec rien de moins que l'un des plus beaux baisers de cinéma. La manière dont il s'emballe en parlant de ce final dans son commentaire prouve qu'il a réellement mis beaucoup de lui-même dans ce film, ce qui rend très touchante la fin du commentaire.


En définitive, et même si tout n'est pas parfait (les personnages secondaires auraient mérité d'être approfondis, et l'histoire présente quelques ratés et maladresses), Hellboy est un grand moment de cinéma d'aventures « à l'ancienne », sincère, ambitieux et emballant. Avec son excellence technique et son interactivité titanesque, qui décortique les rouages de la réalisation du film sans rien retirer au plaisir de son (re)visionnage, on tient là un incontournable pour votre DVDthèque.


N.B. : Quelques suppléments moins intéressants ont été laissés de côté au cours de cette critique : les commentaires audio du compositeur (trop technique ; on aurait préféré le CD de la superbe bande-originale et/ou un documentaire sur l'enregistrement de la musique) et des acteurs (creux), les trois scènes coupées (deux d'entre elles ont été réintroduites dans la director's cut, et la dernière est anecdotique), le petit guide sur les comics (un mini cours magistral sur l'histoire des BD, pas assez illustré et trop court), et enfin la galerie de bandes-annonces.

PS : Le test du DVD provient du site EcranLarge.com

Bring me to life : Hellboy & Liz

Publié le 01/07/2008 à 12:00 par bprd
Parcequ'un peu de romantisme & de musique n'à jamais fait de mal à personne, voici une vidéo qui met le couple vedette (Hellboy/Liz) en avant. On aime ou on aime pas...En tout cas moi ça m'a bien plu.

Vidéo Youtube



J'suis pas particulièrement fan de ce groupe mais il faut avouer que que la chanson passe beaucoup mieux que dans le film Daredevil...Faux ou pas faux ?

Cameo de Roger l'Homoncule

Publié le 05/06/2008 à 12:00 par bprd
Cameo de Roger l'Homoncule
Avec l'arrivée de Johann Kraus dans Hellboy 2 : The Golden Army, nous étions en droit de nous demander quand la production comptait mettre Roger dans l'équipe du B.P.R.D. Et bien ça à déja été fait...Mais vous avez du passer à côté...Et oui...

Dans le premier film Hellboy, lorsque l'agent John Myers arrive au sein du Bureau et qu'il en fait la visite avec le Professeur Broom, vous aperçevrez en arrière plan un Homoncule, assez connu de tous, dans une vitrine. Regardez bien le montage joint avec l'article...Regardez bien derrière...Ca y'est ? Vous l'avez reconnu ?

Breaking Benjamin - So Cold (Hellboy's Version)

Publié le 05/06/2008 à 12:00 par bprd
Breaking Benjamin - So Cold (Hellboy's Version)
Et non, vous ne rêvez pas, un clip basé sur le film Hellboy a bien vu le jour. Mais avant de tenter la description de cet OVNI musical, faisez vous votre propre opinion :

Vidéo Youtube



Voilà, voilà...Alors ? Bon, c'est certes pas trés glorieux mais ils auront au moins essayer d'épuiser la licence jusqu'au bout. Pour en savoir un peu plus sur les génies à l'origine de ce bonheur auditif, voici ce que j'ai pu trouver sur eux :

Histoire du groupe :

Breaking Benjamin est un groupe de metal alternatif américain originaire de Wilkes-Barre, Pennsylvanie, fondé en 1998 par le chanteur Benjamin Burnley et l’ ancien batteur Jeremy Hummel. Le nom du groupe provient du fait que lors d’ un concert de sa carrière solo Benjamin Burnley fît tomber son micro et le cassa, le propriétaire du micro lui cria alors du fond des coulisses « Merci d’ avoir cassé mon micro Benjamin », le groupe s’ étant brièvement appelé « plan 9 » en 1999, c’ est à la fin 2000 après de nombreux changements de membres et après que Aaron Fink et Mark Klepaski, du groupe « Lifer », aient rejoint leur ami Burnley qu’ ils décidèrent de lui donner le nom qu’ il porte aujourd’hui.

Membres du groupe :

* Benjamin Burnley - Chant et guitare
* Aaron Fink - Guitare
* Mark Klepaski - Basse
* Chad Szeliga - Batterie

Anciens membres du groupe :

* BC Vaught - Batterie
* Jeremy Hummel - Batterie (2001-2004)
* Jonathan Price - Basse (2000 - 2001)

Albums :

* Saturate (27 août 2002) N°136 aux USA
* We Are Not Alone (29 juin 2004) N°20 aux USA
* Phobia (8 août 2006) N°2 aux USA


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